La Cuisine des Anges

Du Goût, La Stratégie

Tous vos invités ont le même palais. Seul leur « mental » les différencie : ce qu’ils croient savoir de ce qui va ou ne va pas avec tel ou tel ingrédient, ce qu’ils croient aimer ou ne pas aimer (en fait, c’est souvent la façon dont cela a été cuisiné qui ne leur convenait pas), ce que leur environnement les a habitués à consommer, etc.
Ce mental enferme dans des croyances et des a priori entre lesquels il est difficile de « manœuvrer » tant ils sont spécifiques à chaque convive.
Pour répondre à ce qui a toutes les apparences d'un challenge, nous proposons une stratégie, rodée depuis plus de dix ans et des dizaines de milliers de convives, qui tend, quelque soient les cultures, nationalités, âges, appétits, habitudes, à un taux de satisfaction (d’enthousiasme !?) de 98% (même Tata Josette !). Voir notre Livre d’or.

Cette stratégie se construit en trois temps.

 Empêcher le "mental" de trouver trop facilement ses repères, construire équilibré pour qu'aucun composant ne "saute" au palais (et surtout à l'esprit). Repérer à la première bouchée le chocolat qui accompagne cette Saint Jacques serait trop risqué !?

 Nourrir la bouche le plus totalement possible. Toutes les bouches de la terre perçoivent le salé, le sucré, l’acide, le piquant et l’amer. C'est leur parfaite combinaison qui apporte la sensation de complète satisfaction qui va bousculer un mental qu'on a laissé sans repères.

 Aller « vite ». Tout le monde n'est pas fin gastronome. Pour être efficace, la première bouchée doit être "la bonne". Le plat doit certes être élaboré mais surtout intense en goût.

Notre cuisine n’a qu’un objectif, le « Wouah, c’est bon, c’est quoi ? » qui  laisse le mental sur place et ouvre la pleine jouissance de ce qui se passe en bouche.


P.S. : Résultat induit non négligeable, aussi bien les « gros mangeurs » que les « petits appétits » sont satisfaits. La sensation de satiété n’est pas liée qu’à la quantité, elle l’est d’abord à l’intensité de la sensation en bouche. (C’est souvent parce qu’un plat est peu goûteux que l’on se ressert).